Restauration d’une chibotte (cabane en pierre) Quelques pieds de vignes et une cabane en pierre, un espace de liberté

Bruno Caillard

Sous-titres

Tu vois ce qui se dessine, c’est qu’en fait, toutes les pierres plates là, c’est comme si on avait amené des pierres pour construire le truc et qu’on avait arrêter en cours de route.

Tu vois il y a quand même une sérieuse faiblesse ici. Et puis après construire un contre-fort. A partir de cette hauteur là, ceinturer, avant de pouvoir envisager de mettre du poids sur le dessus. La ceinturer, la recaler. L’idéal cela serait de la démonter entièrement.

L’hiver quand j’étais venu on voyait vraiment, les ombres étaient pas forcément les mêmes. Tu vois pas forcément à travers comme tu vois maintenant car la végétation était pas dégagée.

Le mur fait en gros 80cm d’épaisseur à la base. Donc il lui manque presque 50cm déjà dés le démarrage.

Bon on s’y met. Je vais prendre la photo de démarrage.

Je suis resté à l’école jusqu’à 24 ans. Et les 17 dernières années ont été le dés-apprentissage des 24 premières, pour se retrouver ici un peu tranquille et libre.

On va faire un peu de calage à l’intérieur. Avant de faire cela, on va poser 2 ou 3 bois de sécurité. Mais on a surtout besoin d’étayer ici.

Je devine un peu avec le bout de mes doigts, celle qui va rentrer. Il y a une sorte de bruit mat. On sent qu’elle se cale.

On se fait une cage de farfaday pour se protéger pour se protéger d’une catastrophe. Cela rassure mais cela ne sert pas à grand-chose. C’est psychologique. Si cela tombe, cela n’est pas du Chêne.

Manu connait. Il a déjà fait des chibottes. Moi je n’en ai jamais fait. Je suis inquiet mais je me repose sur l’expérience de Manu. J’ai ce confort intellectuel de penser que Manu en a déjà fait. Comme il me forme depuis 6 ans et qu’il ne s’est jamais rien passé [ndlr : de négatif], donc c’est bon cela va continuer.

J’ai un peu tout fait dans le tourisme. Et un jour, cela a été l’orgie de monde, je suis devenu agoraphobe. Je ne pouvais plus supporter les gens. Donc j’ai fait autre chose et je me suis lancé dans le bricolage au hasard d’une rencontre. J’ai gouté à la pierre sèche et cela m’a plu.

On en met un là éventuellement et un autre par là, cela suffit. Faut pas trop s’encombrer. C’est cela qui tient. Ils ont bien cette pierre, c’est de la brèche volcanique. Cela se taille bien. Cela fait des jolis angles. Ce ne sont pas les mêmes pierres que celles-là. On est un peu en zone humide, il y a de l’eau qui remonte, et cela a tout pourri.

Notre aplomb est là, cela revient comme cela. On a pas beaucoup de place. J’aimerais bien changé mais pas tout. Il faudrait trouver une seule grande pierre debout, ferraillée par l’arrière comme d’habitude, redresser le bazars et venir se tenir plutôt là pour gagner au moins 10 cm.

Fabien Habauzit :
Mon parcours est compliqué. Je suis devenu murailler en faisant des rencontres, d’autres muraillers qui m’ont initié car à ce moment-là j’avais un peu de temps. J’ai été curieux d’aller voir et aujourd’hui ça continue.

Le guide de construction

Un pack de plusieurs guides, dont le guide de constructions des abris & cabanes

Espace Membre réservé

Outils de calcul de structure

Forums privés, l'auteur vous répond en direct

Bibliothèque de composants SKETCHUP pour modéliser rapidement votre projet

Vidéos tutos HD exclusives

Bibliothèque de plans, plusieurs modèles en plusieurs variantes


En savoir plus